Tom Cruise et Jean-Paul Belmondo, le point commun: des cascades en cascade !

Alors que le premier réalise ses propres cascades depuis les débuts de la saga Mission: Impossible, et que le second en a signé dans plusieurs de ses films devenus des classiques, retour sur les motivation respectives de l’un et l’autre à quelques semaines de la sortie du nouveau volet de Mission: Impossible Dead Reckoning Part One ce 12 juillet !

A l’heure des réseaux sociaux et des vidéos courtes mais spectaculaires, les cascades de Tom Cruise effectuées lors des tournages des films de la saga Misson: Impossible font le tour de la toile mondiale en quelques heures, assurant du même coup un maximum de promotion pour les sorties à suivre.

En outre, besoin d’adrénaline, de crédibilité ou d’action ? Un peu des trois, en fait.

Comme l’expliquait Tom Cruise (61 ans ce 3 juillet, quand-même.) lors de sa « Masterclass » Cannoise donnée l’an dernier en marge de le projection de Top Gun: Maverick où il effectuait d’ailleurs quelques prouesses dites « impossibles » pour le commun des mortels: « Personne ne demande à Gene Kelly: pourquoi tu danses ? Pour Mission: Impossible, le premier film que j’ai produit, je me suis posé la question: comment puis-je divertir le public ? J’ai développé des talents avec le temps. Au fil des tournages, j’ai pris des leçons de danse, de chant, j’ai appris à piloter un hélicoptère… tout ça pour créer une expérience unique pour le public. 

Et, oui, j’ai peur quand je fais mes cascades. Mais je pense tout le temps à l’histoire, aux spectateurs, comment cela peut les impressionner. Comment crée-t-on cet effet sur son public ? C’est un voyage. J’ai toujours fait mes films pour lui, je rentre chez moi et je me demande ce que je peux lui donner. Je ne veux pas le décevoir. 

Puis, mieux vaut se lancer, même si on se plante, plutôt que de ne pas essayer. Je dédie ma vie au cinéma parce que je me sens incroyablement privilégié de faire ce que je fais. »

Mais si Tom Cruise est celui qui fait le plus parler de lui de nos jours grâce à ses cascades, d’autres s’y sont essayés avant lui. Et parmi les ténors du genre, on citera bien entendu Jean-Paul Belmondo qui assurait lui-même souvent les cabrioles imaginées par les scénaristes.

Ainsi, il a plusieurs fois assuré, en ce compris dans ses Mémoires que « Déjà à 14 ou 15 ans, je me baladais sur les toits, je n’ai pas le vertige ! Je n’ai jamais compris pourquoi on m’a tant reproché mes cascades dans des films comme L’Homme de Rio, Peur sur la ville, Le Guignolo, Le Casse, ou encore Joyeuses Pâques. « Si je faisais tout ça, c’était parce que ça m’amusait. Le cinéma m’a donné l’occasion de faire des choses que je n’aurais jamais faites. Tout a commencé avec L’Homme de Rio, et puis je me suis retrouvé accroché à un hélicoptère au-dessus de Venise, de Paris, du Népal… Où je peux faire ça sans me retrouver au poste de police ? Je prenais mon pied, tout simplement. »

« C’est le meilleur cascadeur que j’aie formé. Il est bien meilleur que moi ! », s’enthousiasmait d’ailleurs Gil Delamare, le professionnel qui l’a secondé sur le tournage de L’Homme de Rio. Ce que confirmait Rémy Julienne, souvent chargé des cascades sur les plateaux, qui a collaboré sur 14 films de « Bebel »: « Avec lui, on était obligé de progresser ».

Au point que Belmondo a souvent été méprisé en tant qu’acteur quand il était célébré par les pros de la cascade: « Pour l’intelligentsia parisienne, je ne savais plus jouer la comédie: j’étais devenu un « simple » cascadeur. »

Mais Mission: Impossible Dead Reckoning Part One, quant à lui, prouvera que l’on peut être acteur chic et cascadeur choc dès ce 12 juillet !

 

 

 

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