« Pour moi le cinéma, c’est rajouter de la vie à la vie, et j’ai voulu l’écrire moi-même. Je me suis d’abord vue en marionnette, avant de me transformer en marionnettiste. »
Actrice multi-fonction, connue et aimée du public pour ses prestations souvent très drôles dans des séries comme le carton HPI sur TF1, ou l’excellente Des gens bien diffusée sur Arte et la RTBF, nommée cette année pour le René de la Meilleure actrice pour sa prestation dans Demain si tout va bien d’Ivan Goldschmidt, Bérangère McNeese est sur tous les fronts de la comédie ou presque. Mais parallèlement, elle mène également une fructueuse carrière de réalisatrice. Autrice de trois courts métrages, dont le dernier en date, Matriochkas, a remporté le Magritte du Meilleur court métrage de fiction en 2020, elle a également collaboré à la série Baraki  , et elle vient de sortir son premier long métrage de fiction, Les Filles du ciel, acclamé par la critique en France comme en Belgique.
Actuellement en train de développer son deuxième long métrage, un film d’époque qui se passe en 1858, elle se confie sur son rapport à l’écriture, un rapport à la fois instinctif et retenu, qui s’inscrit dans le mouvement d’une vie nomade, et vient étancher une soif d’émotions, un désir de vivre et écrire d’autres états, de ne pas s’en tenir à une seule vie, surement.
Le temps d’un coup de fil à l’ancienne, sans video, sans caméra, il revient pour les Rituels, un podcast créé pour We Love Cinema, sur la place que l’écriture prend dans sa vie et dans son quotidien.
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