Réalisé par le cinéaste américain Ira Sachs, dont le style sensible et naturaliste a été salué récemment avec Passages, ce nouveau projet marque une évolution ambitieuse vers un registre décrit comme « fantasia musicale ».
Le film nous transporte dans le New York effervescent de la fin des années 1980 pour suivre le destin de Jimmy George, un acteur talentueux confronté à la réalité brutale du SIDA. Plutôt que de s’enfermer dans le seul drame médical, le récit explore la manière dont Jimmy utilise la création artistique et la scène comme un ultime refuge et un acte de résistance face à l’inéluctable.
Pour porter cette fresque intime et onirique, Ira Sachs a réuni une distribution internationale de premier plan. L’oscarisé Rami Malek (Freddie Mercury dans Bohemian Rhapsody !)prête ses traits au protagoniste principal, succédant à Ben Whishaw qui avait été initialement pressenti pour le rôle. Il donne la réplique à des interprètes tels que Rebecca Hall, Tom Sturridge, Ebon Moss-Bachrach (la révélation de la série The Bear) et le jeune Luther Ford.
L’attente autour du long-métrage est d’autant plus forte que The Man I Love a été sélectionné en compétition officielle pour le Festival de Cannes 2026. Seul représentant du cinéma américain en lice pour la Palme d’Or cette année, le film promet déjà de marquer la Croisette. Situé visiblement entre réalisme urbain et séquences musicales magnifiées, ce film fait qu’Ira Sachs semble prêt à livrer son œuvre à la fois la plus vaste et la plus personnelle.
We Love Cinema Toute l’information du cinéma en Belgique


