Après le triomphe planétaire de Godzilla Minus One, couronné par un Oscar historique pour ses effets visuels, le studio Toho n’a pas tardé à réenclencher la machine nucléaire. Intitulé officiellement Godzilla Minus Zero, ce nouveau chapitre s’annonce déjà comme un des événements cinématographiques majeurs de cette fin d’année.
L’intrigue fait un bond dans le temps pour se dérouler en 1949, soit deux ans après les événements tragiques du premier film. Le Japon, toujours en pleine reconstruction post-Seconde Guerre mondiale, commence à peine à panser ses plaies. La petite cellule familiale formée par Koichi Shikishima et Noriko Oishi pensait avoir trouvé un semblant de paix, mais le réveil du Roi des Monstres va plonger le pays (et le monde) dans un chaos encore plus grand.
Selon le synopsis officiel, l’humanité, poussée au désespoir, envisagera de franchir une frontière morale absolue en se tournant vers l’arme thermonucléaire pour stopper le kaijū.
Le réalisateur prodige Takashi Yamazaki reprend ses trois casquettes: scénariste, réalisateur et superviseur des effets visuels (VFX). Fort d’un budget nettement plus confortable que les 15 millions de dollars alloués au premier opus, Yamazaki voit grand. Puisque le film a été conçu spécifiquement pour ce format, promettant des scènes de destruction urbaine d’un réalisme immersif inédit. Et puis, Takashi Yamazaki a d’ores et deux déjà prévenu les fans: « Il n’y aura pas de troisième fois. Ça se termine ici ». Minus Zero fera donc office de conclusion définitive à sa propre saga.
Le film sortira au Japon le 3 novembre 2026 (le jour officiel du « Godzilla Day », 72 ans après le film original de 1954), avant d’envahir les écrans belges dans la foulée…
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