Karima Saïdi, à propos de « Ceux qui veillent »

Rencontre avec la réalisatrice belge Karima Saïdi, dont le deuxième long métrage documentaire Ceux qui veillent sort ce mercredi en Belgique. Un portrait au long cours entre soin, souvenir et partage de celles et ceux qui veillent leurs morts dans un cimetière multiconfessionnel, un portrait aussi de Bruxelles

Ceux qui veillent suit des descendants d’immigrés de différentes confessions rendant visite à leurs défunts. Situé dans le cimetière multiconfessionnel de Bruxelles, le film explore le lien profond et inventif qui unit les vivants et leurs morts, mêlant tragique et burlesque, poésie et humour. Le cimetière est un lieu de rencontre, où l’on partage aussi bien le deuil et la tristesse que la joie et les beaux souvenirs, lieu du drame, où le tragique ressurgit au détour d’un regard et d’un sanglot, de la mémoire aussi, celle des jours heureux. Le cimetière est un creuset où se déposent les émotions, recueillies avec délicatesse, mais aussi humour et poésie par la cinéaste sur le temps long du deuil de celles et ceux qui n’oublient jamais.

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